Plus de 50 ans en arrière

Un de mes amis m’a offert un exemplaire du Recueil des Règlements concernant les Études à la Faculté Polytechnique de Mons en 1961.

Je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager ce document en vous conseillant la page 15.

« Ne vous laissez donc pas démoraliser par une chute isolée, momentanée ou accidentelle »

« Préparez-vous physiquement par une hygiène de travail et du repos, par une alimentation rationnelle, et surtout, ne vous droguez pas. Consultez éventuellement votre médecin qui indiquera les besoins de votre organisme et fixera les doses d’appoint rendues éventuellement nécessaires. »

Quelques règles pour vos documents de travail et rapports

Nous vous demandons de bien vouloir respecter les règles suivantes.

  1. Un titre doit être présent (qu’il s’agit d’un rapport détaillé, d’une note de travail, d’une présentation PowerPoint) et doit reprendre à la fois l’intitulé du projet « Machine à tailler les engrenages » et la nature du rapport « Justification du choix du moteur ». Ainsi, « Projet de construction des machines – Machine à tailler les engrenages – Note succincte justifiant le choix du moteur » est un excellent titre. En dessous du titre, indiquer votre nom (ou vos noms), la date de référence, Service de Génie mécanique, Faculté Polytechnique, Université de Mons.
  2. Toutes les pages doivent être numérotées (sauf, éventuellement, la première).
  3. Dans un rapport, les figures et tableaux doivent apparaître avec une référence et une légende. Ils doivent être référencés dans le texte (autrement dit, il faut que ces figures et tableaux fassent l’objet d’une description dans le corps du texte). Si votre figure reproduit un graphique d’un autre auteur, il est demandé d’indiquer la référence à la fin de la légende. Si votre figure est originale et est le fruit de votre travail, n’hésitez pas à indiquer (figure originale).
  4. Dans un rapport, les références bibliographiques doivent être fournies selon un standard reconnu. Inspirez-vous d’un style utilisé dans un ouvrage scientifique ou d’un article de revue et veillez à la cohérence des formats. Pour les textes en anglais, Chicago Manual of Style est un must.
  5. Lorsque vous délivrez un document sous forme électronique, veillez à ce que le nom du fichier soit suffisamment explicite: « RapportProjet.doc » sera difficile à identifier et à classer alors que « ProjSIMENG_CalculDentures_171208 » est beaucoup plus clair!

Rendez-vous à la rue de Houdain en mon bureau de Doyen

Si vous souhaitez me rencontrer dans le cadre de ma fonction de doyen, vous pouvez prendre un rendez-vous… avec un délai de 24 heures. Pour les urgences, téléphonez-moi.

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Bien entamer la rédaction de son travail de fin d’études

Voici quelques commentaires qui vous permettront de répondre aux attentes de révision des premiers rapports écrits préfigurant la version finale de votre travail de fin d’études

1. Une introduction à ne pas rédiger le dernier jour!

Alors que cela ne paraît pas essentiel de prime abord, soumettre directement une version de l’introduction permet:

a) de situer le travail dans son contexte et d’en préciser les objectifs (votre cahier des charges pour ce travail de recherche)

b) de présenter la structure et le découpage en chapitres du travail de fin d’études

2. Une analyse bibliographique structurée

L’analyse bibliographique qui peut rebuter ou susciter l’engouement. Elle consiste à identifier les articles « fondateurs » de la problématique (quelles références me permettent-elles d’asseoir la terminologie et la définition du problème), d’en démontrer l’actualité de celle-ci (il vous faut convaincre que le problème posé présente un intérêt contemporain) et à recenser les différentes méthodes, approches, applications… Vaste programme dans lequel on se sent nécessairement un peu perdu, surtout lorsqu’il faut lire entre les lignes de contributions très théoriques.

Il faut après une première lecture des références dégager des « catégories » : quelles sont les particularités du problème étudié, quelles sont les méthodes et approches utilisées, quelles sont les hypothèses, limitations, quels sont les objectifs poursuivis? Il faut cerner si la référene documente une ou plusieurs applications dont les résultats dont a priori suseptibles d’être reproduits car l’exemple est suffisamment documenté: ce point est fondamental pour assurer l’indispensable phase de validation de votre travail.

Une bonne suggestion est de porter l’analyse bibliographique dans un tableau (Excel ou autre) qui comptera autant de lignes que de références et de colonnes qu’il y a d’éléments d’appréciation de l’intérêt de celles-i. Supposons que l’on effectue une recherche bibliographique pour une optimisation d’une politique de maintenance opportuniste. On peut imaginer définir comme critères d’évaluation (à porter en colonnes) :

  • la nature des arrêts menant à un questionnement quant à la décision de l’action opportuniste: arrêt de production, arrêt correctif, arrêt préventif systématique, arrêt préventif conditionnel; (voilà déjà 4 colonnes dans lesquelles il suffira d’écrire « oui » ou « non » pour se souvenir si ces aspects sont ou non pris en compte)
  • le type d’approche pour la modélisation des défaillances (modèle de fiabilité statistique, modèle basé sur une modélisation d’une dégradation, …)
  • les conditions d’application de la méthodologie (prise en compte d’une limitation de moyens, prise en compte de a possibilité de sous-traitance, prise en compte de la planification de la production, prise en compte de la proximité des interventions, …)
  • application détaillée a priori reproductible
  • une colonne pour commentaires éventuels

et cet exemple n’est pas limitatif!

Conférence sur la maintenance à l’Université de Djibouti

Je suis honoré de pouvoir donner un cours-conférence devant les étudiants de 3e licence de l’Université de Djibouti. Ma présentation est disponible pour téléchargement. Maintenance_Djibouti_170130.

La touche française

Bonjour,

Je rends mon site multilingue: chaque langue a son usage, en définitive!

Ayez la curiosité de passer d’une langue à l’autre en cliquant sur les drapeaux, le contenu étant différent selon la langue.

Merci pour votre compréhension devant ce site en chantier.

Lutherie virtuelle, arts numériques et poésie réelle

Dans les découvertes de 2016, il y a eu, au cours de « Péruwelz Ville des Mots », le spectacle de Laurence Moletta, joliment gantée par les mitaines de Numédiart.

Des pas pas perdus. Un couloir trop court.

En 2017, on espère une nouvelle performance de l’artiste dans un spectacle alliant encore poésie-chant-vidéo-théâtre-musique.

Meilleurs vœux pour 2017

Que cette année nouvelle puisse voir le développement de nos projets les plus inspirés!

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Sous les palmiers, la mine…

Conférence-débat par M. Charles Henneghien

Le vendredi 16 décembre à 10 h 30

Auditoire 23, rue de Houdain 9  à Mons

enfantmineurorientalLe point de départ du reportage réalisé par Dr Charles Henneghien au Maroc dans les années ’60 est une expérience concrète des conditions de travail dans huit exploitations minières de l’Oriental. Ces images, documents, notes accumulées dans cette période ont pris valeur d’archives historiques. C’est un témoignage rare sur une période difficile. Dans les années qui ont suivi l’indépendance, l‘éloignement, le manque d’infrastructures, les rapports de force hérités de la colonisation maintenaient là-bas des situations rappelant le XIXe siècle : un Germinal exotique.

il ne s’agit cependant pas d’un réquisitoire polémique et partial. La preuve en est que de 1978 à 1982, ce travail a été intégré par l’Agence de Coopération au Développement (AGCD) dans les cycles de formation des futurs coopérants.

À partir de situations concrètes, dans un langage simple, sans jargon technique, la deuxième partie du montage est une analyse rigoureuse des mécanismes de fixation des prix des matières premières  sur le marché mondial dans l’après-guerre. On peut objecter que tout cela est de l’histoire ancienne. Il est vrai que ces mines sont aujourd’hui fermées, mais fermées parce que les gisements sont épuisés. Les temps changent. L’épuisement des ressources non renouvelables ne concerne pas que le pétrole. La raréfaction des matières premières donne une actualité nouvelle à ce débat.

Inscription souhaitée sur http://polytechmons.fikket.com/

Conférence ouverte au public. Participation gratuite.

Le label EUR-ACE reconduit: tout bénéfice pour la Polytech et ses étudiants

S’appuyant sur un audit et des entretiens avec plus de 120 personnes (enseignants, étudiants, diplômés et employeurs), la Commission des Titres Ingénieur (CTI) a récemment confirmé la conformité de tous les cursus, sans exception, aux standards européens pour l’accréditation des Masters en ingénierie dispensés au sein de la Faculté Polytechnique de Mons. Pour les étudiants et les diplômés, cette nouvelle constitue un atout supplémentaire pour leur mobilité et leur offre des opportunités de carrière en Europe.
Ils sont en effet assurés d’obtenir un diplôme et les compétences correspondant aux standards académiques et professionnels européens.

La CTI désigne la Commission des Titres d’Ingénieur, un organisme indépendant français ayant pour mission de développer la qualité des formations d’ingénieur. Elle accrédite les formations d’ingénieur selon son référentiel, essentiellement dans l’espace francophone européen et africain. La Faculté Polytechnique de Mons a obtenu l’accréditation pour l’ensemble de ses six masters, sans exception, et ce, jusque 2019. Comme la CTI est membre à part entière des organismes européens en charge de l’assurance qualité de l’enseignement supérieur, tous nos diplômes
portent le label européen de référence EUR-ACE ».

C’est un excellent résultat dont nous pouvons être fiers et qui témoigne de la vision cohérente qui a inspiré la réforme de nos programmes de formation. L’équilibre entre théorie et application, entre science et technologie, est atteint par l’organisation de projets encadrés tout au long des cinq années de formation. Les contacts avec le monde de l’entreprise sont favorisés au cours des études, notamment par un stage en entreprise d’une durée de 2 à 3 mois, organisé au bénéfice de tous les étudiants de Master. La réputation des diplômes belges d’ingénieur civil est bien établie. Il faut toutefois bien réaliser que cette notoriété peut s’estomper dès lors que l’on s’éloigne de nos frontières. Pour la Faculté Polytechnique, l’appartenance au réseau T.I.M.E. qui permet des doubles diplômes avec des institutions aussi prestigieuses que Centrale/Supélec, Politecnico di Milano, TU Wien, ISAE-Supaéro, pour n’en citer que quelques-unes, contribue certainement à la reconnaissance internationale de l’Université. Le label européen EUR-ACE permet aux employeurs, tant privés que publics, de s’assurer de la qualité de la formation des diplômés. Notre formation d’ingénieur civil, menée dans une université, permet également de former nos étudiants à la recherche scientifique : c’est là une des spécificités du travail de fin d’études qui doit également être soulignée au-delà de la reconnaissance par la CTI.

Les diplômés ingénieurs ont l’assurance que leur programme rencontre les critères de qualité les plus élevés en Europe, ce qui favorise leur mobilité internationale. L’accréditation CTI leur permet de porter en France, grâce à la publication au Journal Officiel en tant que diplômes d’établissements étrangers admis par l’État, le titre d’Ingénieur diplômé, ce qui leur fournit une équivalence directe utile pour des emplois dans la fonction publique outre-Quiévrain. En chemin inverse, la FPMs de l’Université de Mons présente une attractivité renforcée pour les étudiants français. Ceux-ci peuvent trouver chez nous une formation d’ingénieur sur cinq ans, équilibrée et épanouissante, alternative aux classes préparatoires et grandes écoles, sans souci d’équivalence de diplôme.

La Polytech renforce d’ailleurs sa communication vers le public français par sa présence sur les salons de l’étudiant du Nord de la France.

La procédure d’accréditation nécessite la mise en place d’une démarche qualité complète : définition d’objectifs à atteindre, réalisation d’un plan d’action, évaluation de l’atteinte de ces objectifs, et ajustements des pratiques pour l’amélioration des formations. Ceci nécessite la rédaction de rapports, la collecte d’indicateurs, mais surtout une démarche participative regroupant
les étudiants, le personnel facultaire et les entreprises elles-mêmes. Les enseignants conçoivent et réalisent les programmes de formation en veillant au développement et à l’évaluation de compétences ; les étudiants émettent des propositions d’amélioration ; les employeurs, dans des comités consultatifs pour chacun des six Masters, émettent des avis sur la pertinence des
formations proposées. Les deux journées d’audit, en présence des experts en charge de l’évaluation, ont mobilisé plus de 120 personnes internes et externes à l’Université. C’est précisément cette plus-value dans l’action collective entre le personnel de l’Université, les étudiants, les diplômés et les employeurs qui a suscité l’adhésion de tous. La démarche qualité cadrée par l’accréditation CTI s’est révélée comme un dispositif fédérateur permettant d’assurer un progrès contrôlé dans l’évolution de nos programmes de formation.

Texte repris de l’article publié dans LUMONS 24.