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Bien entamer la rédaction de son travail de fin d’études

Voici quelques commentaires qui vous permettront de répondre aux attentes de révision des premiers rapports écrits préfigurant la version finale de votre travail de fin d’études

1. Une introduction à ne pas rédiger le dernier jour!

Alors que cela ne paraît pas essentiel de prime abord, soumettre directement une version de l’introduction permet:

a) de situer le travail dans son contexte et d’en préciser les objectifs (votre cahier des charges pour ce travail de recherche)

b) de présenter la structure et le découpage en chapitres du travail de fin d’études

2. Une analyse bibliographique structurée

L’analyse bibliographique qui peut rebuter ou susciter l’engouement. Elle consiste à identifier les articles « fondateurs » de la problématique (quelles références me permettent-elles d’asseoir la terminologie et la définition du problème), d’en démontrer l’actualité de celle-ci (il vous faut convaincre que le problème posé présente un intérêt contemporain) et à recenser les différentes méthodes, approches, applications… Vaste programme dans lequel on se sent nécessairement un peu perdu, surtout lorsqu’il faut lire entre les lignes de contributions très théoriques.

Il faut après une première lecture des références dégager des « catégories » : quelles sont les particularités du problème étudié, quelles sont les méthodes et approches utilisées, quelles sont les hypothèses, limitations, quels sont les objectifs poursuivis? Il faut cerner si la référene documente une ou plusieurs applications dont les résultats dont a priori suseptibles d’être reproduits car l’exemple est suffisamment documenté: ce point est fondamental pour assurer l’indispensable phase de validation de votre travail.

Une bonne suggestion est de porter l’analyse bibliographique dans un tableau (Excel ou autre) qui comptera autant de lignes que de références et de colonnes qu’il y a d’éléments d’appréciation de l’intérêt de celles-i. Supposons que l’on effectue une recherche bibliographique pour une optimisation d’une politique de maintenance opportuniste. On peut imaginer définir comme critères d’évaluation (à porter en colonnes) :

  • la nature des arrêts menant à un questionnement quant à la décision de l’action opportuniste: arrêt de production, arrêt correctif, arrêt préventif systématique, arrêt préventif conditionnel; (voilà déjà 4 colonnes dans lesquelles il suffira d’écrire « oui » ou « non » pour se souvenir si ces aspects sont ou non pris en compte)
  • le type d’approche pour la modélisation des défaillances (modèle de fiabilité statistique, modèle basé sur une modélisation d’une dégradation, …)
  • les conditions d’application de la méthodologie (prise en compte d’une limitation de moyens, prise en compte de a possibilité de sous-traitance, prise en compte de la planification de la production, prise en compte de la proximité des interventions, …)
  • application détaillée a priori reproductible
  • une colonne pour commentaires éventuels

et cet exemple n’est pas limitatif!


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